Chaque début de mois de septembre amène son lot de résolutions et de formulaires d'inscription. Que l’on choisisse de se mettre à la boxe, au dessin, au théâtre ou au yoga, nous pensons souvent faire un choix purement pratique ou de loisir. Pourtant, ce choix en dit long sur nous-même et s'avère être un excellent révélateur de notre état interne.

S’inscrire à une activité, c’est inconsciemment chercher à nourrir une part de soi délaissée durant le reste de l’année. C’est une tentative de régulation de notre écologie psychique. Par exemple, une personne dont le métier est très cérébral et solitaire se tournera volontiers vers une activité manuelle ou un sport collectif pour équilibrer sa balance émotionnelle. À l'inverse, une personne sursollicitée par sa vie de famille ou son travail cherchera la bulle de silence d’un cours de méditation.

Parfois, le choix est plus surprenant et nous pousse vers notre zone d'inconfort. Choisir le théâtre d'improvisation quand on est timide, ou la danse quand on manque de confiance en son corps, est un acte manqué... réussi ! C’est notre inconscient qui nous pousse à aller réparer ou fortifier une facette de notre personnalité.

Pour que ce choix porte ses fruits sur toute l'année, il est essentiel de se demander :
« De quoi ai-je réellement besoin aujourd'hui ? » et non pas « Qu'est-ce qu'il faudrait que je fasse ? ». Remplacer le devoir par le besoin permet d'éviter l'abandon dès le mois de novembre.
Se poser la question, c’est déjà ressentir le besoin d’être aidé(e) pour y voir plus clair dans ses priorités de vie. En tant que psychopraticienne, je vous accompagne pour décoder vos aspirations et aborder cette rentrée en parfaite harmonie avec vous-même.
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